14 704 habitants à Plérin, ça ne veut pas dire peu d'enjeu pour un électricien : l'IA continue de trier, même sur un marché de cette taille, et ne retient jamais tout le monde.
Sortez votre téléphone, allez sur Google, et tapez « j'ai besoin d'un électricien à Plérin » — la phrase qu'un vrai client tape, pas un mot-clé isolé.
Regardez qui sort. L'IA ne liste en général qu'un tout petit nombre de noms.
Testez ensuite sur une commune juste à côté, où vous intervenez sans y avoir pignon sur rue. L'écart, s'il existe, saute souvent aux yeux à cet endroit précis.
L'IA ne devine rien : elle recompose une réponse à partir de ce qui est écrit sur votre fiche et votre site. Si l'un des deux reste silencieux, la réponse reste incomplète.
Deux briques déjà posées — un site, une fiche Google — mais rarement reliées entre elles. Tant qu'elles restent séparées, l'IA n'a que des fragments à recouper, jamais une histoire complète.
L'IA ne montre jamais tout le monde. Sur une recherche locale, elle sélectionne un petit nombre de électriciens — pas l'ensemble du secteur — et le fait déjà, aux États-Unis, sur 60% des recherches posées comme une question (Pew Research), avant la liste de liens classique. La France suit une trajectoire comparable depuis juillet 2026. Manquer cette sélection, c'est manquer le moment exact où le client choisit.
Une recherche « électricien » part rarement d'une urgence pure comme pour un plombier — elle part le plus souvent d'un projet précis : mise aux normes avant une vente, tableau électrique à revoir, borne de recharge à installer. Ce sont des recherches faites à l'avance, avec le temps de comparer plusieurs réponses avant de choisir — ce qui rend la présence dans la réponse IA d'autant plus décisive.
Dans le bâti d'avant 1970, l'installation électrique d'origine ne répond presque jamais aux normes actuelles (NF C 15-100) — la mise aux normes est souvent le vrai déclencheur de la recherche, pas une envie de changement. (30.4 % du bâti à Plérin date d'avant 1970 — INSEE, recensement 2023, résidences principales selon la période d'achèvement.)
La prestation se termine à la livraison — aucun engagement mensuel ne s'ajoute derrière.
Pas de ligne d'abonnement cachée — ce que vous payez correspond à un résultat livré, point final.
On travaille avec celui que vous avez. Un site de plus ne réglerait rien tant que le fond — la cohérence des informations — n'est pas traité.
C'est structurel, pas une promesse en l'air : notre outil est construit pour refuser de facturer une correction tant qu'un vrai problème n'est pas détecté.
Pas toujours. L'IA recoupe la fiche avec votre site et vos avis — si un seul des trois en parle, la réponse peut rester hésitante. Le test montre justement ce niveau de détail-là.